Analyste

Je marchais sur une route de campagne dans une vallée, au crépuscule. A droite s’élevait une colline abrupte. En haut il y avait un château ; sur sa plus haute tour, une femme était assise sur une sorte de balustrade. Pour que je puisse la bien voir, il me fallait renverser la tête en arrière. Je me réveillai avec l’impression d’une crampe dans la nuque. Déjà dans le rêve, j’avais compris que cette femme était ma malade.

Ce rêve est donné par C.G Jung dans  » Ma vie », page 220, et accompagné de cette interprétation :
S’il me fallait, en rêve, regarder ainsi vers ma malade si haut placée, c’est que sans doute, dans la réalité, je l’avais regardée de haut. Car les rêves sont des compensations de l’attitude consciente. Je communiquai mon rêve et son interprétation à ma malade. Cela provoqua un changement immédiat dans la situation et le traitement fut remis à flot.

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